Médecins et naturalistes avant Linné

Cette rubrique propose des notices bio-bibliographiques concernant des médecins et des naturalistes, postérieurs au XVIe siècle, mais antérieurs à Linné. Toute proposition d’ajout sera bienvenue.

Francesco Maria Fiorentini

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Francesco Maria Fiorentini (4 octobre 1603 – 25 janvier 1673)

Francesco Maria Fiorentini naquit à Lucques le 4 octobre 1603. Après avoir appris les humanités auprès de Niccolò Tucci, il intégra en 1624 l’Université de Pise où il rencontra d’ailleurs Galilée. Domenico Del Vigna, le futur Directeur du Jardin botanique de la ville, y était alors Professeur et initia probablement le jeune Fiorentini à l’étude des simples. Le 10 juin 1629, après les cinq années normales d’un cursus universitaire, Fiorentini décrocha une Licence. Sitôt ce titre obtenu, il retourna à Lucques pour y débuter sa carrière de médecin. Il s’inscrivit au Collège des médecins de la ville qui l’envoya en déplacement dans divers endroits, afin de soigner la peste. Il travailla notamment au sein du lazaret que la République de Lucques avait mis en place et dont il avait été nommé responsable. Obligé de la sorte à rester en dehors de la cité et en contact direct avec les malades, il mit à l’épreuve les enseignements reçus à Pise. Son service au lazaret prit fin le 25 décembre 1630 et, après une quarantaine à Massa Pisana, il revint à Lucques à l’automne où il intégra l’Office des apothicaires. Il fut cependant exclu du Collège des médecins pour avoir quitté le lazaret trop tôt. Si la République lucquoise fit appel à lui lors d’une nouvelle épidémie en 1633 il ne réintégra le Collège des médecins qu’en 1636. Durant cet intermède, Fiorentini poursuivit son activité de médecin, qui constituait sa principale source de revenus. En 1638, une nouvelle épidémie survenue près de Ferrare le conduisit à Crémone. En mars 1647, l’épidémie de peste réapparut en Toscane. Fiorentini partit ensuite pour le Nord de la péninsule, où il rencontra les enseignants de l’Université de Padoue et des médecins de Venise. Au cours de nombreuses autres pérégrinations, Fiorentini s’est également rendu à Rome (1644) ou Gênes (1661). Sollicité à plusieurs reprises pour entrer au service de divers souverains, à Padoue, Parme, Florence ou Rome, le Lucquois préféra toujours rester dans sa ville natale.

Esprit curieux, Francesco Maria Fiorentini fonda un musée d’antiquités et se dota d’une vaste bibliothèque, au sein de laquelle il était parvenu à réunir de nombreux ouvrages portant sur l’histoire ecclésiastique, la médecine et la botanique (la bibliothèque de Lucques détient pour cette raison une très importante collection d’imprimés des XVIe et XVIIe siècles). Il a lui-même rédigé des traités d’histoire religieuse (une Martyrologie) et des traités d’histoire civile, notamment une biographie de la Comtesse Mathilde de Canosse. Il s’est aussi intéressé à la médecine et à l’anatomie. Lors de son séjour à Padoue, il réalisa des expériences sur le mécanisme mammaire et la circulation du lait, expériences qu’il consigna dans un traité d’anatomie que son ami génois Alcidio Musnier diffusa à d’importants savants de l’époque, tels que le Danois Thomas Bartholin ou l’Anglais William Harvey. Il a par ailleurs écrit un traité sur le froid et le chaud qui, en dépit d’un thème qui s’y prêtait volontiers, s’écartait des préoccupations galénistes. Sans pouvoir être considéré comme un représentant de l’école iatro-mécanique, Fiorentini était sensible au renouvellement des savoirs qui agitait alors la médecine, ce que prouve, entre autre, sa correspondance avec Malpighi ou Redi.

Deux traités manuscrits de Fiorentini s’intéressent plus spécifiquement aux plantes médicinales. Le premier, le Traité sur l’hysope, rédigé au cours des années 1650, consiste en un exercice de détermination de la plante dans lequel il confronte ses descriptions à celles effectuées par les Anciens, en particulier Pline. La correspondance de Fiorentini révèle qu’il s’était profondément et durablement investi dans la rédaction de ce traité, qui ne fut jamais publié. Le second traité, le Traité sur la fièvre, fut rédigé plus tardivement, au cours des années 1660, peu de temps avant la mort du naturaliste. Il comporte divers éléments se référant aux propriétés fébrifuges du quinquina, sur lesquelles il a réalisé des expériences mentionnées dans sa correspondance avec Redi. De façon plus générale, la correspondance de Fiorentini présente aussi de l’intérêt en raison de ce qu’elle donne à connaître des réseaux de naturalistes au XVIIe siècle. On sait par exemple que deux apothicaires de Lucques, les frères Baldassare et Michele Campi, ont joué un rôle prépondérant dans la rédaction de ces traités et la confection d’un herbier.

L’herbier de Fiorentini justement, composé de 15 volumes disponibles à la Bibliothèque d’Etat de Lucques, présente de multiples intérêts. Tout d’abord, l’hétérogénéité de sa composition suggère soit un travail fait à plusieurs, soit, ce qui est tout de même plus probable, qu’il s’agit d’une compilation de divers travaux issus de la botanique lucquoise des XVIIe et XVIIIe siècles. Le document constitue ainsi une source de premier choix pour étudier les pratiques de l’histoire naturelle dans une petite ville d’Italie avant la diffusion du linnéisme. Par ailleurs, l’herbier juxtapose différentes méthodes de classification qui sont exemplaires de la variété des taxonomies en vigueur à l’époque. Enfin, la présence de nombreuses plantes exotiques peut aussi donner lieu à une étude de la circulation des plantes dans les milieux naturalistes. La datation de l’herbier est impossible à effectuer, puisqu’il a continué d’être entretenu après la mort de Fiorentini, survenue le 25 janvier 1673 des suites d’une maladie qui avait débuté quatre ans plus tôt.

Sur Francesco Maria Fiorentini

Amadei, Lucia, Tomei, Paolo Emilio, Un erbario lucchese del XVII secolo, Pise, ETS, 2001

Arrighi, Gino, « Un galileo lucchese Francesco Maria Fiorentini », Actes du 2ème symposium d’histoire des sciences (Pise-Vinci, 16-18 juin 1958), Florence, Giuseppe Bruschi, 1960, pp. 202-212

Boumediene, Samir, Les réseaux de botanistes en Italie au XVIIe siècle, Mémoire de Master 1 de l’Ecole normale supérieure Lettres et Sciences humaines, non publié, 2007

Cotturi, Enrico, « La vita e l’opera di Francesco Maria Fiorentini medico lucchese del Seicento », Minerva medica, volume 50, 1959

Ceccarelli, Ubaldo, « Il carteggio di Francesco Maria Fiorentini, medico lucchese del’ 600, con alcuni scienziati del suo tempo », Minerva medica, volume 53, 1962

Danelli, Viviana, La Biblioteca di Francesco Maria Fiorentini (1603-1673), medico lucchese del ‘600 attraverso il fondo X custodito presso la Biblioteca Statale di Lucca, 2005

Della Campagna, Gian Piero, Ceccareli, Ubaldo, Francesco Maria Fiorentini (1603-1673), Lucques, Geminiani, 1960

Seghieri, Mario, Tomei, Paolo Emilio, « I cultori di botanica in Lucchesia dal XVI al XIX secolo », Atti Ist. Bot. Lab. Univ. Pavia, n. 6, XIV, Pavie, 1980-81, pp. 249-271

Seghieri, Mario, Tomei, Paolo Emilio, « Baldassare e Michele Campi », Atti della Società Toscana di Scienze Naturali. Memorie, Série B, 88, 1981, pp. 195-201

Sforza, Giovanni, F.M. Fiorentini e i suoi contemporanei lucchesi : saggio di storia littereria del XVII secolo, Lucques, Tipografia Giusta, 1879

Barsali, Enrico, « Notizie sull’erbario di F.M. Fiorentini, medico lucchese », Atti della Società Toscana di Scienze Naturali. Processi Verbali, XXV, 1916, pp. 32-35

 

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Sources manuscrites de Francesco Maria Fiorentini à la Biblioteca statale di Lucca

Références

Titre

« Fonds F »

« Francesco Maria Fiorentini »

Ms. 1233-1234

« Erbari di Francesco Maria Fiorentini »

Ms. 1234

« Sull’Isopo dissertazione di J.M. Fiorentini »

Franciscis Mariae Florentini Herbariorum Hyssopismus seu de sacra antiquorum hysopo restituenda phytocritica disquisitio in qua praeter nouam uulgatissimae dudum plantae notitiam dioscoridis atas expenditum et recentior quam fere omnis uelint asserit Plinius in multis uindicatum pugnantianonnuli in ueteribus botanicis conciliant. Aliqua de stirpibus apud neotericos – pendunt. Plurima in sacris et humanis literis.

Ms. 1235

« F.M. Florentini literarium »

Ms. 1236

« Francisci Mariae Florentini de epidemico cordis polypo ac lienis sphacelo tribus libris explicatae nuperae observationes ad excell. Luc. Respublicae illustrissimos valetudinis prafectos  »

Ms. 1237

« De febribus et de china chinae scripta varia F. M. Florentini »

Ms. 1238-40

« Abbozzi di consulti medici e di relazioni di aperture di cadaveri di Mario Fiorentini »

Ms. 1240-44

« Consulti e pareri medici di F. M. Fiorentini »

Ms. 1245-46

« Consulti di vari medici illustri »

Ms. 1247

« Miscellanea di scritti di vari autori »

Ms. 1248

« Raccolti di scritti riguardanti la medicina di vari autori »

Ms. 1249

« Miscellanea istorica  »

Ms. 1250

« Frammento di notizie storiche di cardinali di s. Chiesa »

Ms. 1251

« Elogiorum et inscriptionum schedrasmata »

Ms. 1252

« Scritti vari ascetici e di sacra erudizione »

Ms. 1253

« Copie di antiche bolle e privilegi »

Ms. 1254

« Miscellanea di scritti diversi  »

Ms. 1255

« Aduersaria medica seu ex quotidianis meditationibus experimentis ex tempore conflatae In multuariae tabulae »

Ms. 1256

« Esame dell’opuscolo di Bern Cattani de excrementis cordis. Tam lienis sphacelum quam cordis polypum antiquioribus ignotos morbos esse neminemque hucusque epidemicos demonstrasse dissertatio »

Ms. 1257

« Notizie e documento per servire alla storia di Voltosanto di Lucca raccolti da Francesco Maria Fiorentini »

Ms. 1258

« Polyanthea latina »

Ms. 1259

« Discorsi storici ed eruditi »

Ms. 1260

« Origines lucenses F.M.  Fiorentini »

Ms. 1261

« Avvertimenti alla Rep. Di Lucca sopra la difesa pubblicata sotto nome di Gir. Beraldi contro le censure fulminate da Mr Cesare Raccagna d’incerto autore »

Ms. 1262

« Le più antiche notizie della Rep. di Lucca »

Ms. 1263

« Brano degli annali di Lucca di F.M. Fiorentini »

Ms. 1264

« Florentini Marii Glossemata prisca et nobila in Nicandri Theriaca in latinum versa »

Ms. 1265

« De genuino puerorum lacte ac mammillarum usu F.M. Fiorentini Iatrophysici Lucensis nova assertio »

Ms. 1266

« Hieryonymi Florentini luc : ex capucinorum familia Apostolici apiud Aetiopes in Congitano regno admissi vita et virtutes »

Ms. 1267

« Diptica lucentia F.M. Florentini »

Ms. 1268-69

« Lettere di scienzati e letterati scritte a F. M. Fiorentini »

Autres manuscrits

Ms. 150

« Scritti vari di Baldassare e Michele Campi ed una lettera sula Triaca di Sebastiano Pissini »

Ms. 2772

« Miscallanea »

Ms. 3115

« Autografi italiani e stranieri raccolti da C.P. Paganini Vol. II »

Ms. 3224-3227

« Herbarium »

Sources relatives à Francesco Maria Fiorentini à l’Archivio di Stato di Lucca

Références

Titre

« Fonds Cerù »

« Legato di Nicolà Cerù »

« Cerù T. 50 »

« Autografi di scienziati vol. 1 »

« Cerù T. 51 »

« Autografi di scienziati vol. 2 »

« Cerù T. 113 »

« Francesco Maria Fiorentini e la medicina lucchesa del suo tempo »

« Cerù T. 115 »

« Scritti di vari medici »

Archives diverses

Références

« Collegio dei Medici »

4, f. 235 ; 5, f. 109 t

« Conservatori della Sanità »

4, f. 206 ; 23, f. 96 sq


Correspondances de Francesco Maria Fiorentini dans les Bibliothèques hors de Lucques

Références

Lettres contenues contenues

Biblioteca nazionale centrale di Firenze

Magl. VIII. S. IV. T. IX. 35-40

6 Lettres de Francesco Maria Fiorentini à Antonio Magliabechi :

De Lucques, le 29 juin 1668

De Lucques le 20 juin 1668

De Lucques, e 21 octobre 1668

De Lucques le 20 novembre 1669

De Lucques le 29 novembre 1669

De Lucques le 2 juillet 1670

« Carteggio familiare di Galileo ».

P. I. t. X, f. 220 : Francesco Maria Fiorentini à Galilée, Lucques, 12 juillet 1633

« Carteggio familiare di Galileo ».

P. VI. t. XII, f. 39Francesco Maria Fiorentini à Galilée, Lucques, 21 décembre 1633

Biblioteca Laurenziana di Firenze

Redi 222

f. 172-202-210 : 19 lettres de Francesco Maria Fiorentini à Redi

Biblioteca Universitaria di Genova

Epistolario Aprosiano

9 lettres de Francesco Maria Fiorentini au Père Angelico Aprosiano de Vintimille

Autografi Fiorentini

8 lettres de Francesco Maria Fiorentini à Alcidio Musnier

 

 

Girolamo Mercuriale

 Girolamo Mercuriale naquit à Forlì le 30 septembre 1530. Après des études de médecine à Padoue, il vint à Rome en 1562 ; il devait y demeurer jusqu’en 1569 en qualité de médecin personnel du cardinal Alexandre Farnèse. Au cours de ce séjour, il noua de nombreux contacts avec des érudits et des antiquaires réputés tels que Muret, Juste-Lipse, Vettori, Panvinio, Orsini, Ligorio et bien d’autres encore. C’est au cours de ces mêmes années romaines qu’il rédigea l’ouvrage auquel aujourd’hui encore est attachée une grande partie de sa réputation, le De arte gymnastica, premier traité de gymnastique de notre histoire. A la fin de 1569, appelé par le sénat vénitien, il partit enseigner la médecine à l’université de Padoue. Il devait y rester dix-huit ans. Il enseigna ensuite à Bologne (1587-1592), puis à Pise (1592-1604) où il se lia d’amitié avec le jeune Galilée. Médecin réputé, il eut de nombreux patients illustres, parmi lesquels l’empereur d’Allemagne, Maximilien II, qui tenta, mais en vain, de le retenir à Vienne en 1573. Mercuriale mourut à Forlì le 9 novembre 1606. En dehors du De arte gymnastica, on lui doit de nombreux ouvrages de médecine dont certains sont considérés aujourd’hui encore comme les premiers de la spécialité : ainsi du Nomothelasmus et du De morbis puerorum pour la pédiatrie, du De morbis cutaneis pour la dermatologie. Par ailleurs la publication de la Censura et Dispositio Operum Hippocratis en 1585, puis en 1588 celle des Hippocratis Coi opera quae extant constituent d’importants jalons dans l’histoire de l’édition du corpus hippocratique.

EDITIONS DU DE ARTE GYMNASTICA

 - Artis gymnasticae apud antiquos celeberrimae, nostris temporibus ignoratae, libri sex. In quibus exercitationum omnium uetustarum genera, loca, modi, facultates et quicquid denique ad corporis humani exercitationes pertinet, diligenter explicatur. Opus non modo medicis, uerum etiam omnibus antiquarum rerum cognoscendarum, et ualetudinis conseruandae studiosis admodum utile. Auctore Hieronymo Mercuriali Foroliuiensi Medico et Philosopho, Venetiis, apud Iuntas, in-4°, 1569.

- Hieronymi Mercurialis De Arte Gymnastica libri sex. In quibus exercitationum omnium uetustarum genera, loca, modi, facultates et quidquid denique ad corporis humani exercitationes pertinet, diligenter explicatur. Secunda editione aucti et multis figuris ornati. Opus non modo medicis, uerum etiam omnibus antiquarum rerum cognoscendarum, et ualetudinis conseruande studiosis admodum utile. Ad Maximilianum II Imperatorem, Venetiis, apud Iuntas, in-4°, 1573.

- Hieronymi Mercurialis De Arte Gymnastica libri sex (…). Secunda editione aucti et multis figuris ornati (…), Parisiis, apud Iacobum du Puys, in-4°, 1577.

 - Hieronymi Mercurialis De Arte Gymnastica libri sex (…). Tertia editione correctiores et auctiores facti (…)., Venetiis, apud Iuntas, in-4°, 1587.

- Hieronymi Mercurialis De Arte Gymnastica libri sex (…). Quarta editione correctiores et auctiores facti (…).,Venetiis, apud Iuntas, in-4°, 1601.

- Hieronymi Mercurialis Foroliuiensis (…). Opuscula aurea et selectiora, uno comprehensa uolumine, uidelicet De Arte Gymnastica libri sex (…), Venetiis, apud Iuntas et Baba, in-fol., 1644.

- Hieronymi Mercurialis De Arte Gymnastica libri sex (…). Editio nouissima, aucta, emendata et figuris authenticis Christophori Coriolani exornata, Amstelodami, sumptibus A. Frisii, in-4°, 1672.

 - Vtriusque Thesauri Antiquitatum Romanarum Graecarumque noua Supplementa congesta ab Ioanne Poleno, vol. III, traité VIII, Venetiis, J.-B. Pasquali, 1737.

 - Arte gimnástico-médico (…), ordenado, traducido (…) por Francisco de Paula Abril, Madrid, 1854.

 - Dell’arte ginnastica libri sei (…) recati per la prima volta in italiana favella dai sacerdote Giovanni Rinaldi da Forlì, Faenza, 1856.

- The muscles and their story from the earliest times, including the whole text of Mercurialis and the opinions of other writers ancient and modern on mental and bodily development, John W. F. Blundell, Londres, 1864. - "Il trattato dell’Arte ginnastica di Geronimo Mercuriale", ristretto e volgarizzato da A. Bianchini, in Scritti postumi, I, Imola, 1884.

 - Arte ginnastica, traduction d’Ippolito Galante (avec une introduction intitulée : "La vita e l’opera di Girolamo Mercuriale" et divers appendices), Turin, 1960. _ Arte gimnástico-médico, reprint de l’édition donnée par F. de Paula Abril, avec une préface de M. Piernavieja del Pozo, Madrid, 1973.

 - De arte gymnastica, reproduction photomécanique de l’édition de 1672, 2 volumes (T I : fac-simile de l’édition de 1672, T II : livret de présentation par Christine Nutton), 1978, Tübingen (rééd., Stuttgart, 1990).

 - De arte gymnastica, Luoghi scelti, tradotti e annotati da Michele Napolitano, Introduzione di Robert Stalla, Rome, 1996.

 - Le "De arte gymnastica" de Girolamo Mercuriale, voir infra, Bibliographie critique, J.-M. Agasse.

- L’arte ginnastica : libri sei tradotti nel 1856 da Giovanni Rinaldi da Forlì / Girolamo Mercuriali, edizione commentata e rivista da Renata Freccero, presentazioni di B. Bartoletti, J. Gleyse, Turin, 2000.

  AUTRES ŒUVRES DE MERCURIALE

Je reprends ici, avec quelques modifications, la classification de I. Galante qui distingue deux sortes d’oeuvres : 1/ celles qui sont dues directement à la plume de Mercuriale 2/ celles qui ont été rédigées à partir des notes prises par ses étudiants pendant ses cours [1]. Je me borne ici exclusivement aux ouvrages latins parus du vivant de Mercuriale. GROUPE I Ce groupe comporte à la fois des œuvres originales, qu’elles aient paru sous le nom seul de Mercuriale ou non [2] et des œuvres pour lesquelles Mercuriale a fait un travail d’édition.

 - Nomothelasmus seu ratio lactandi infantes, Patauii, [G. Fabriano], 1552.

- De arte gymnastica (pour mémoire) : voir supra - Melchioris Guilandini Papyrus, hoc est commentarius in tria Caii Plinii maioris de papyro capita. Accessit Hieronymi Mercurialis Repugnantia, qua pro Galeno strenue pugnatur. Item Melchioris Guilandini Assertio sententiae in Galenum a se pronunciatae, Venetiis, apud M. A. Vimum, in-4°, 1572.

 - Galeni omnia quae extant opera in latinum sermonem conuersa, 4 vol., Venetiis, apud Iuntas, in-fol., 1576. [3]

- Censura de Hippocratis operibus, Venetiis, apud Iuntas, in-4°, 1583 ; Basileae, [C. Valdkirch], in-8°, 1584.

- Censura et Dispositio Operum Hippocratis, Venetiis, apud Iuntas, in-4°, 1585 ; Francofurti, apud haeredes A. Wecheli, in-8°, 1585.

- Hippocratis Coi opera quae extant graece et latine, ueterum codicum collatione restituta, nouo ordine in quattuor classes digesta, interpretationis latinae emendatione et scholiis illustrata a Hieronymo Mercuriale Foroliuiensi, Venetiis, industria ac sumptibus Iuntarum, in-fol., 1588.

- Varolii et Hier. Mercurialis de neruis opticis nonnullisque aliis praeter communem opinionem in humano capite obseruatis epistolae, Francofurti, apud I. Wechelum et P. Fischerum, in-8°, 1591 [4]. GROUPE II L’ordre suivi est chronologique. Je donne chaque fois la date de première édition, que je fais suivre s’il y a lieu des indications concernant les rééditions. Celles-ci portent parfois des titres légèrement différents du titre initial.

 - Variarum lectionum libri IV in quibus complurium maximeque medicinae scriptorum infinita paene loca uel corrupta restituuntur, uel obscura declarantur. Alexandri Tralliani de lumbricis epistola. Eiusdem Mercurialis opera, et diligentia graece, et latine nunc primum edita, Venetiis, G. Perchacinus excudebat, sumptibus Pauli et Antonii Meieti frat. librarii Patauini, in-4°, 1570 [5] . Rééditions de ce texte à Venise en 1571 (id.), à Bâle en 1576 (ex officina P. Pernae, in-8°), à Paris en 1585 (apud N. Niuellium, in-8°), à Venise en 1588 (apud Iuntas, in-4°) et 1598 (apud Iuntas, in-4°), avec parfois des additions et sous des titres un peu différents.

- De morbis cutaneis et omnibus corporis humani excrementis tractatus locupletissimi (…) Ex ore Hieronymi Mercurialis (…) diligenter excepti atque in libros quinque digesti, opera Pauli Alicardii, Venetiis, apud P. et A. Meietum, in-4°, 1572 ; Basileae, [P. Perna], in-8°, 1577 (avec le De peste) ; Venetiis, apud P. Meietum, in-4°, 1585 (avec le De decoratione) ; 1589 (id.) ; apud Iuntas, in-4°, 1601.

- De pestilentia. Hieronymi Mercurialis lectiones habitae Patauii M.D.LXXVII, mense Ianuarii, in quibus de peste in uniuersum, praesertim uero de Veneta et Patauina… tractatur. A Hieronymo Zaccho… ex ore ipsius diligenter exceptae, atque in capita diuisae, Venetiis, apud P. Meietum, in-4°, 1577.

- De peste in uniuersum, praesertim uero de Veneta et Patauina, Basileae, [P. Perna], in-8°, 1577, (réédition de l’édition vénitienne de 1577 avec le De morbis cutaneis).

- De pestilentia… (réédition de l’édition vénitienne de 1577). Eiusdem Tractatus de maculis pestiferis et de hydrophobia, Patauii, apud P. Meietum, in-4°, 1580 ; Venetiis, apud Iuntas, in-4°, 1601.

 - De morbis puerorum tractatus locupletissimi (…) ex ore excellentissimi Hieronymi Mercurialis (…) diligenter excepti atque in libros tres digesti opera Iohannis Chrosczieyoioskii, Venetiis, apud P. Meietum, in-4°, 1583 [6] ; Basileae, ex off. Pernea, in-8°, 1584 (avec le De uenenis et la Censura de Hippocratis operibus) ; opera Ioannis Grocesii, Francofurti, apud haeredes A. Wecheli, in-8°, 1584 (avec la lettre d’A. de Tralles De lumbricis et le De uenenis) ; opera Iohannis Chrosczieyoioskii, Venetiis, apud P. Meietum, in-4°, 1588 ; apud Iuntas, in-4°, 1601.

- De uenenis et morbis uenenosis, tractatus locupletissimi (…) ex uoce (…) Hieronymi Mercurialis (…) diligenter excepti (…) atque in libros duos digesti, opera Alberti Scheligii, Venetiis, apud P. Meietum, in-4°, 1585 [7], 1588 (id.), apud Iuntas, in-4°, 1601 ; Francofurti, apud haeredes A. Wecheli, in-8°, 1584 (avec le De morbis puerorum).

- De decoratione liber (…) Ex Hieronymi Mercurialis (…) explicationibus. A Iulio Mancino exceptus et in capita redactus, Venetiis, apud Iuntas, in-4°, 1585 ; apud P. Meietum, in-4°, 1601 ; Francofurti, apud I. Wechelum, in-8°, 1587 [8].

- De morbis muliebribus praelectiones ex ore Hieronymi Mercurialis, iamdudum a Gaspare Bauhino exceptae ac paulo antea inscio autore editae [9] ; nunc uero per Michaelem Columbum ex collatione plurium exemplarium consensu auctoris locupletiores et emendiatores factae, Venetiis, apud F. Valgrisium, in-4°, 1587 ; apud Iuntas, in-4°, 1591, 1601 (id.).

- Responsorum et Consultationum medicinalium, tomus I [II, III] (…), nunc primum a Michaele Columbo collectus et in lucem editus, Venetiis, apud Iolitos, in-fol., 1587-1597 [10].

 - Liber Responsorum et Consultationum medicinalium, nunc primum a Michaele Columbo… in lucem editus, Basileae, per C. Valdkirch, in-8°, 1588 [11].

- Responsorum et Consultationum medicinalium in duo uolumina digesta (sic), nunc primum a Michaele Columbo collecta (sic) et in lucem edita (sic), Venetiis, apud Iolitos, in-fol., 1589.

 - Tractatus de compositione medicamentorum. De morbis oculorum et aurium. Ipso praelegente olim Patauii diligenter excepti et nunc primum a Michaele Columbo… editi…, Venetiis, apud Iuntas, in-4°, 1590. Rééditions de ce texte (avec un titre parfois un peu modifié) à Francfort (avec le De oculorum et aurium affectibus, apud I. Wechelum, in-8°, 1591), à Venise (identique à la 1ère éd., 1601).

- De oculorum et aurium affectibus praelectiones (…), primum a Michaele Columbo (sic), Francofurti, apud I. Wechelum, 1591.

- Praelectiones Pisanae… in Epidemicas Hippocratis historias (…). Necnon tractatus : primo de hominis generatione, secundo de balneis Pisanis, tertio de uino et aqua, Venetiis, apud Iuntas, in-fol., 1597 ; Francofurti, typis I. Saurii, in-fol., 1602 (il y eut deux éditions, l’une impensis J. T. Schönwetteri, l’autre impensis Caspari Pindoni bibliopolae ueneti) [12].

 - Medicina practica seu de cognoscendis, discernendis et curandis omnibus humani corporis affectibus earumque (sic) causis indagandis libri V (…) nunc (…) in lucem editi studio et opera Petri de Spina, Francofurti, ad Moenum, in off. J. T. Schönwetteri, in-fol., 1601, 1602 (id.) ; Venetiis, apud Iuntas, in-fol., 1603, 1606 (id.) [13].

- Responsorum et Consultationum medicinalium, tomus IV,apud Iuntas, a Giulielmo Athenio editus, Venetiis, in-fol., 1604 . Quelques lettres, le plus souvent isolées, ont été publiées ici et là. Les ouvrages suivants ont la particularité d’en rassembler plusieurs : - Lorenz Scholtz, Epistolarum philosophicarum, medicinalium ac chymicarum, a summis nostrae aetatis philosophis ac medicis exaratarum, uolumen… nunc primum labore ac industria Laurentii Scholzii a Rosenaw,… foras datum, Francofurti ad Moenum, apud A. Wecheli haeredes, 1598. - Latino Latini, Latini Latinii,… Epistolae, conjecturae et obseruationes sacra profanaque conditione ornatae ex bibliotheca cathedralis ecclesiae uiterbiensis a Dominico Magro,… studio… collectae…, Romae, typis Tinassii, apud I. Casonum, 1659-1667. On trouvera quelques lettres en italien dans Lettere inedite di Girolamo Mercuriale e di Leopoldo M. A. Caldani, éd. Pretro Duranti, Pisa, 1870. On y ajoutera les lettres recueillies par Andrea Tessier, Italo Paoletti et Alessandro Simili (voir infra). Signalons enfin que R. J. Durling a donné une édition du De modo studendi de Mercuriale (voir infra).

BIBLIOGRAPHIE

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[1] I. Galante, Arte ginnastica, p.395. Giancarlo Cerasoli propose, lui, un classement en quatre groupes : 1. Œuvres imprimées éditées directement par Mercuriale 2. Œuvres imprimées de Mercuriale mais éditées par d’autres que par lui 3. Traductions dues à Mercuriale 4. Œuvres imprimées d’autres auteurs dans lesquelles on trouve une (ou plusieurs) contributions de Mercuriale. Je n’ai pas suivi ce classement à la lettre, mais je m’en suis inspiré. Je remercie vivement G. Cerasoli pour les nombreuses remarques qu’il m’a adressées, tout particulièrement pour cette partie de la bibliographie. Il doit faire paraître prochainement un ouvrage intitulé Le opere a stampa di Girolamo Mercuriale

[2] Dans ce dernier cas ne seront mentionnés ici que les textes véritablement inédits à leur date de parution. Les rééditions seront laissées de côté.

[3] Cette édition est en fait la cinquième. Mercuriale l’a révisée et y a contribué pour deux textes.

[4] In Constantii Varolii siue de resolutione corporis humani… Libri IIII, a Ioan. Baptista Cortesio…nunc primum editi ac… Hieronymo Mercuriali nuncupati. Eiusdem Varolii et Hier. Mercurialis de neruis opticis nonnullisque aliis praeter communem opinionem in humano capite obseruatis epistolae. G. Cerasoli signale que cette édition, aux pages 121-184, reprend en fait l’ouvrage de Varoli De neruis opticis nonnullisque aliis praeter communem opinionem in humano capite obseruatis. Ad Hieronymum Mercurialem, Patauii, apud Meiettos fratres, 1573, qui contenait déjà une lettre de Mercuriale.

[5] Contrairement aux assertions de I. Galante, ce texte appartient au groupe II. G. Cerasoli indique en outre que les trois premières éditions furent procurées par les soins d’Andrea Silvius, la quatrième par ceux de Bonaventura Grangerius.

[6] I. Galante signale une autre édition de cet ouvrage la même année à Venise sous un titre un peu différent : De morbis puerorum tractatus locupletissimi duobus libris descripti, édition qu’il range dans la catégorie des ouvrages issus directement de la plume de Mercuriale (Arte ginnastica, p.396). Je n’ai malheureusement trouvé aucune trace de ce titre.

[7] De nouveau, pour cet ouvrage qu’il classe dans le groupe I, I. Galante fournit un titre différent dont je n’ai pas retrouvé trace : De uenenis et morbis uenenosis, tractatus locupletissimi… in libros duos digesti opera Alberti Vbarschauiensis (id.).

[8] La réédition porte le titre suivant : De decoratione liber (…) Ex Hieronymi Mercurialis (…) explicationibus. A Iulio Mancino exceptus primum et in capita redactus. Additi nunc primum duo tractatus ; alter De uaricibus, alter De reficiendo naso, nunquam antea aediti (…).

[9] Une première édition, comme nous l’indique G. Cerasoli, avait paru en effet avec l’ouvrage de Casparus Wolphius, Gynaeciorum, physicus et chirurgicos : continens inter caetera Hieron. Mercurialis antecessoris Patauini elegantissimi… De morbis muliebribus libros IV…, Caspari Bauhini Basil. Medicinae Doctoris opera, Basileae, apud Conradum Waldkirch, 1586.

[10] I. Galante range le volume I, paru d’abord séparément à Venise en 1587, dans le groupe I des œuvres issues directement de la plume de Mercuriale.

[11] Réédition de l’édition vénitienne de 1587 du premier volume (paru d’abord séparément) des Responsorum.

[12] Je dois ces précisions sur les deux éditions de Francfort à G. Cerasoli. Ces éditions furent publiées sous le titre suivant : Commentarii eruditissimi in Hippocratis (…) Prognostica, Prorrhetica, De uictus ratione in morbis acutis et Epidemicas historias (…), quibus accessere tractatus luculentissimi, De hominis generatione, Vino et Aqua, Balneisque Pisanis, a Marco Cornacchino (…) ex ore ipsius diligenter excepti, nunc primum in lucem editi.

[13] Les éditions vénitiennes portent le titre suivant : Praelectiones Patauinae. De cognoscendis et curandis omnibus humani corporis affectibus (…). Nuper inscio et tanquam mortuo authore editae, nunc uero, tum ex diuersis exemplaribus eodem permittente et annuente, tum ex ipsiusmet ore praemonstrante atque dictante, recognitae emendatae et tertia parte auctae, opera et studio G. Athenii.

L’Ecluse (ou L’Escluse), Charles de

Notice bio-bibliographique sur Charles de l’Ecluse

L’ Escluse, Charles de, dit Clusius (Arras, 1526- Leyde, 1609) - Né à Arras, Charles de L’Escluse est le fils du conseiller d’Artois Michel de L’Escluse. Il fait des études de droit, puis s’intéresse à la médecine et part à Montpellier où il étudie et herborise sous la direction de Rondelet. Plus que la médecine qu’il n’a pratiquée qu’occasionnellement, ce sont les plantes qui le fascinent. Ses voyages, au cours desquels il parcourt toute l’Europe donne lieu à ce que l’on peut nommer les premières flores européennes. D’Espagne, il rapporte un traité sur les plantes rares de la péninsule ibérique, de même d’ailleurs que d’Europe centrale. En 1573, il est appelé par l’empereur pour s’occuper du jardin botanique impérial de Vienne. De cette position stratégique, il est en rapport avec les ambassadeurs qui rapportent d’Orient de précieux manuscrits et des plantes rares. C’est par ce canal que les premières tulipes arrivent en Europe. Dans les années suivantes, Clusius s’arrête à Francfort où sa correspondance le montre en rapports constants avec l’imprimeur anversois Christophe Plantin, puis avec son successeur Jean Moretus. Il veille à cette époque à l’impression de ses herbiers et sans doute aux intérêts de la maison Plantin. A la fin de sa vie, Charles de L’Escluse est appelé par la jeune université de Leyde pour enseigner la botanique. Il finit sa vie à Leyde où il a créé un jardin botanique. - L’apport essentiel de Charles de L’Escluse à la botanique de son temps tient à la fois à la précision de ses descriptions de plantes et à ses aptitudes linguistiques ; ces dernières l’ont conduit à faciliter par le biais de traductions vers le latin ou vers le français les œuvres scientifiques publiées par les savants de son temps : il donnera ainsi en 1572 une version française de l’herbier de Rembert Dodoens précédemment publié en néerlandais et une version latine des Observations de Pierre Belon, sorties en français des presses de Gilles Corrozet. De l’Espagnol, il traduit encore les œuvres du naturaliste portugais installé à Goa, Garcia da Orta.

BIBLIOGRAPHIE
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Aliquot notae in Garciae aromatum historiam, ejusdem descriptiones nonnullarum stirpium et aliarum exoticarum rerum…, Anvers, Plantin, 1582, in-8°. - Rariorum aliquot stirpium per Pannoniam, Austriam observatarum historia, Anvers, Plantin, 1583, in-8°. - Rariorum plantarum historia, Anvers, J. Moretus, 1601, in-f°, in-f°. - Exoticorum libri decem…, Anvers, Raphelengius, 1601, in-f°. - Curae Posteriores seu Plurimarum non ante cognitarum aut descriptarum stirpium…, Anvers, Raphelengius, 1611, in-f°. - Galliae belgicae Corographica descriptio, Leyde, J. Marcus, 1619, in-8°. - Il a dessiné la carte de Galliae Narbonensis ora maritima in Ortelius, Theatrum orbis terrarum, Anvers, Radaeus, 1575, in-f°, f° 16, r° et v°, etc. - On doit encore à de l’Ecluse la trad. française de l’Histoire des plantes, de Dodoens, Anvers, Jean Loë, 1557, in-f° ; des Vies de Hannibal et de Scipion d’Africain, de D. Acciajuoli, Acciajuoli, Donato, Paris, 1567 ; la trad. latine des Aromatum et simplicium… apud Indos mascentium historia de Garcia ab Horto ; du Simplicium medicamentorum ex novo orbe delatorum, de N. Monardes ; de Aromatum et medicamentorum in Orientali India nascentium liber, de Christophe a Costa ; des Singularitez et choses mémorables, de P. Belon, etc.

2- Bibliographie critique -

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Aumüller, Stephan Einige ergebnisser der neuen Clusius Forschung »,

Brugenländische Heimatblätter, 1972, p.66-72 ;

Aumüller, Stephan, Clusius und die Bienenkunde, Brugenländische Heimatblätter, 1978, p.1-16 

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3- Quelques sites web, sans aucune recherche d’exhaustivité : 

  Bibliothèque numérique Dioscorides (Espagne)

 http://alfama.sim.ucm.es/dioscoride…

Bibliothèque numérique Dioscorides (Espagne)

 http://alfama.sim.ucm.es/dioscoride…
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 http://alfama.sim.ucm.es/dioscoride…’Ecluse->

 Bibliothèque numérique Dioscorides (Espagne)

 http://alfama.sim.ucm.es/dioscoride…’Ecluse Editions en ligne disponibles - Aromatum, et simplicium aliquot medicamentorum apud indos nascentium historia / primùm quidem Lusitanica lingua… conscripta, à D. Garçia ab Horto… ; deinde Latino sermone in Epitomen contracta, & iconibus ad viuum expressis, Locupletioribusque annotatiunculis illustrata à Carolo Clusio… Publicac. Antuerpiae : ex Officina Plantiniana, apud viduam, & Ioannem Moretum, 1593 Bibliothèque numérique Dioscorides (Espagne)->

 Bibliothèque numérique Dioscorides (Espagne)

 http://alfama.sim.ucm.es/dioscoride… - Caroli Clusii… Aliquot notae in Garciae Aromatum historiam… Publicac. Antuerpiae : ex officina Christophori Plantini…, 1582 Bibliothèque numérique Dioscorides (Espagne)->

 Bibliothèque numérique Dioscorides (Espagne)

 http://alfama.sim.ucm.es/dioscoride… - Caroli Clusii… Curae posteriores seu Plurimarom non antè cognitarum aut descriptarum stirpium, peregrinorumque aliquot animalium nouae descriptiones… : accessit seorsim Euerardi Vorstii… de eiusdem Caroli Clusii vita & obitu oratio aliorumque epicedia Publicac. Leiden : in Officina Plantiniana Raphelengii, 1611

 Bibliothèque numérique Dioscorides (Espagne)

 http://alfama.sim.ucm.es/dioscoride… - Caroli Clusii… Exoticorum libri decem : quibus animalium, plantarum, aromatum, aliorumque peregrinorum fructuum historiae describuntur ; Item Petri Belloni Obseruationes, eodem Carolo Clusio interprete Publicac. Leiden : in Officina Plantiniana Raphelengii, 1605 Bibliothèque numérique Dioscorides (Espagne)->

Bibliothèque numérique Dioscorides (Espagne)

 http://alfama.sim.ucm.es/dioscoride… - Caroli Clusii… Rariorum aliquot stirpium per Hispanias obseruatarum historia libris duobus expressa… Publicac. Antuerpiae : ex officina Christophori Plantini…, 1576 Bibliothèque numérique Dioscorides (Espagne)->

 Bibliothèque numérique Dioscorides (Espagne)

 http://alfama.sim.ucm.es/dioscoride… ou Sur gallica->

 Bibliothèque numérique Dioscorides (Espagne)

 http://alfama.sim.ucm.es/dioscoride… - Caroli Clusi Atrebatis,… rariorum plantarum historia ; Contient aussi : "Ejusdem commentariolum de fungis" ; "Doctissimi viri Honorii Belli,… aliquot ad Car. Clusium epistolae de variis stirpibus agentes" ; "Eruditissimi viri Thobiae Roelsii medici, de certis quibusdam plantis, epistola" ; "Accurata Montis Baldi agro Veronensi descriptio, auctore Joanne Pona,…", Antverpiae : apud Joannem Moretum, 1601.

 Bibliothèque numérique Dioscorides (Espagne)

 http://alfama.sim.ucm.es/dioscoride… - Dodoens, Rembert Título Histoire des plantes… / nouuellement traduite de bas Aleman en François par Charles de l’Encluse Publicac. Anvers : de l’Imprimerie de Iean Loë, 1557  

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 http://alfama.sim.ucm.es/dioscoride…

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 http://alfama.sim.ucm.es/dioscoride… - Petri Bellonii Cenomani, plurimarum singulari & memorabilium rerum in Graecia, Asia, Aegypto, Iudae, Arabia, aliisq. exteris provinciis ab ipso conspectarum observationes Document électronique : Tribus libris expressae / Carolus Clusius Atrebas è gallicis latinas faciebat. De neglecta stirpium cultura, atque earum cognitione libellus, Antverpiae : Ex officina Christophori Plantini, architypographi regii, 1589. Sur Gallica->

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 http://alfama.sim.ucm.es/dioscoride… - Garcia da Orta, Dell’historia dei semplici aromati et altre cose che vengono portate dall’Indie orientali pertinenti all’uso della medecina di don Garzia dall’Horto,… ; notta tutti tradotti dalle loro lingue nella nostra italiana da M. Annibale Briganti,…In Venetia : appresso di Heredi di Francesco Ziletti, 1589.  Sur Gallica->

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4- A noter - Une équipe internationale travaille actuellement (2005) à la mise en ligne de la correspondance de Charles de l’Ecluse aux Pays-Bas, équipe dirigée par Florike Egmond.Les actes du colloque international sur Charles de l’Ecluse (Leyde, septembre 2004) sont en cours de publication.

Marie-Elisabeth Boutroue

Michael Alberti (13 novembre 1682-1757)

Après des études primaires dans la ville de Nuremberg, Michael Alberti suivit les cours de l’université de Altdorff. Il se forme en philosophie sous l’autorité de Christophorus Sturmius ; en mathématique et en physique, sous D. G. Moller ; en histoire et en géographie . Il suit les cours de D. Omeisius en poétique et rhétorique, sur de Röttenbechius en logique métohysique et politique. Le De erroribus medicinae practicae semble être sa thèse. Il est peu question de plantes dans cet ouvrage. Professeur à Halle

Œuvres

  • De Roremarino, D. Halae, 1718 ;
  • De valerianis officinalibus, D. Halae, 1732 ;
  • De erroribus in pharmacopoliis ex neglecto studio botanico obuiis, D. Halae, 1733 ;

(Préface) Suffragia et obseruationes scire, sicque de suis simul opnionibus certiores fieri cupiunt, cum praefatione D.D. Michelis Alberti, Potentiss. Reg. Pruss. Aulici et consistor. Magdeb. Consiliarii, universitat. Frierician. Med. Et phi. Nat. Prof. Publi. Ord. Et reliqua, Strasbourg, J. Beck, 1738. Localisation d’exemplaire : Paris, BnF, T27-27

Notes : cette préface est attachée au Lexicon physico-chymico-medicum reale de G. H. Behr qui est un médecin strasbourgeois. Comme son nom l’indique, il s’agit d’un dictionnaire disposé par ordre alphabétique qui liste à la fois les noms de plantes, les noms de maladies et aussi les noms de personnes qui se sont illustrées dans la médecine.

  • Introductio inuniuersam medicinam tam theoreticam quam praticam certis positionibus comprehensa, imprimis in usum auditorii sui edita …, Halae Madeburgicae, 1718.

Localisation : Paris, BnF, 4°-T20-26. L’ouvrage contient eux préfaces assez longues, la première assez générale, donnant des indications de positionnement historique ; la seconde adressée à son auditoire, sans doute essentiellement composé d’étudiants. Peu de botanique dans cet ouvrage. Mais la première préface mentionne explicitement une référence à Pline l’Ancien.

  • Isagoge formulas medicamentosas artificiosa methodo conscribendi, praxi clinicae accomodata et in unsum auditorii sui succinctis thesibus commendata, Halae Magneburgicae, impensis Ioh. Chrsitiani Hendelii, 1726. Localisation d’exemplaire : Paris, BnF, [Te148-11]

Notes : préface adressée à Fridriech Ernest, baron de Cnyphausen. Le plan retenu met l’accent sur la forme du médicament, après deux chapitres d’introduction générale respectivement intitulés de medicamentorum dosibus et fontibus pour le premier ; generales praeparationes ad formularum medicamentosarum compositionem pour le second. Les chapitres suivants donnent successivement des indications sur les poudres, les bols, les électuaires, les décoctions etc.

  • Tentamen lexici realis obseruationum medicarum ex variis authoribus selectarum in usum litteraturae medicae ad suffragia peritorum et doctorum virorum conferenda et alleganda editum, omniumque facultatum applicationi commendatum, Halae Magdeburgicae, impensis Orphanotrophei, 1727. Localisation d’exemplaire : Paris, BnF,

La préface, assez courte est adressée à Iohann Kühtze ; Elle met l’accent sur l’érudition médicale. Elle est suivie d’une table des auteurs cités en référence dans les articles du dictionnaire. Il s’agit exclusivement de modernes. Quelques entrées aux noms de médecins anciens avec cependant quelques étrangetés. L’entrée Plinius, par exemple, n’appelle que ce commentaire : « vaporibus Vesuuii suffocatus », ce qui est exact mais ne résume pas son oeuvre de naturaliste.

  • Tractatus de haemorrhoidibus in quo schediasmata quaedam celeberrimi domni consiliaeei et archiatri Stahlii, veram haemorrhoidum doctrinam exponentia, fundamenti loco praemittuntur, et totum negotium haemorrhoidale diagnostice, prognostice, pahtologice et practice per specialissima themata e ruderibus antiquitatis et experientia posteritatis in usum tam medicorum quam subiectorum haemorrhoidariorum cum praefatione epistolica celeberrimi Sthahlii ad authorem directa et indice verbali ac reali commendatur, Halae, typis et impensis Orphanotrophei, 1722.

Localisation d’exemplaire : Paris, BnF, [Td114-5] Plusieurs pièces liminaires, bien qu’il ne soit pas tout à fait question de plantes dans cet ouvrage.

  • Physices propositiones et positiones fundamentales ad veram cognitionem Macrocosmi et microcosmi collimantes ex sincera naturae, motus et materiae indagatione erutae, cum divini codicis sactitate ac puriate apprime consentientes, proinde etiam simplicissimis veritatibus rationis et experientiae conuenientes, nec non uniuersalibus rerum quae in sensus ac usus veniunt contemplationibus, maxime quidem medicis et chymicis usibus accomodatae, Halae, typis et impensis Orphanotrophei 1721. Localisation : Paris, BnF, [4°R 1076] Notes sur le contenu. Semble relever de la philosophie naturelle comme on l’imagine au XVIIIe siècle. Reprendre dans le détail l’aspect aristotélicien ou non du traité.

Bibliographie Ouvrages de référence : Pritzel, G. A., Thesaurus literaturae botanicae, Leipzig, 1872, n°84-86 ;